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La Chronique de Cébé

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La Chronique de Cébé

La chronique de Cébé 

 

Sans titreAllez les enfants, on attaque.

“Guerriers des temps modernes”

La première chronique a beaucoup plu. Y’a pleins de gens tout mignons qui sont venus me féliciter. Du coup, je me sens tout patraque… Ben ouais, j’étais pas venu pour me faire des amis à la base. Heureusement, il y a eu quelques offusqués et même, des gens qui ont cru que j’étais raciste. Ah bah voilà ! Un peu d’action. Bon, pour le côté raciste, ils ont compris le texte à l’envers mais je ne leur en veux pas.

Permettez-moi de vous rassurer braves gens. Je ne peux pas être raciste pour la simple et bonne raison que le racisme n’existe pas, c’est une invention. Pour qu’il y ait racisme, il faudrait qu’il y ait race. Or, il n’y a pas de races chez l’homo sapiens car les différences entre les ethnies sont trop faibles. Il y en a chez les chiens et les chats, mais pas chez l’humain. Il y a donc des gens qui pensent qu’ils sont racistes alors qu’ils sont juste mal renseignés.

Ça, c’est fait.

Bref, je ne suis pas là pour faire une dissertation sur l’intolérance mais bel et bien pour vous parler de ce microscopique et fascinant paradis dans lequel nous vivons tous : le Chablais. Son lac, ses montagnes, ses commerces de proximité et ses artisans qui… rament pour s’en sortir !

« Et c’est parti ! Le gars nous fait une rechute ! »

N’est-il pas agréable de se rendre chez son artisan- boulanger, de franchir la porte du magasin, de se faire appeler par son prénom, d’être conseillé par une personne passionnée par son travail, qui connaît son produit, et qui a tout sacrifié pour vivre la trépidante aventure de l’entrepreneuriat ?

On a envie de dire oui. Oui mais. Qu’en est-il de la réalité ? C’est affligeant, on tue le petit commerce à grand coup de charges et de RSI, les centres-villes se meurent et des gars jamais contents se mettent à écrire des chroniques dans les magazines du coin. Le racket est légal, la mafia étatique ne laisse plus aucune autre alternative que de faire du black. Ça y est, le mot est lancé. On n’en parle pas trop mais on le fait tous, ou presque. Non pas par malhonnêteté mais juste pour survivre .

Ca Chronique de Cebe