ÉLUE MISS EXCELLENCE PAYS DE SAVOIE LE 28 JUIN Dernier, Elsa Grilly se prépare désormais à représenter sa région lors de l’élection nationale de Miss Excellence France, prévue le 18 avril prochain. Une aventure qu’elle n’avait pas envisagée quelques semaines plus tôt. Entre événements dans les deux Savoie, rencontres et engagement pour la cause animale, la jeune femme revient sur une expérience qui a profondément marqué son année.
Elsa, revenons un instant au 28 juin, jour de votre élection. Comment avez-vous vécu cette victoire ?
Il faut l’avouer que j’ai été surprise. Quelques semaines auparavant, je n’envisageais absolument pas de participer à ce concours. Tout s’est enchaîné très vite. Depuis ce jour, tout a changé : cette expérience m’a fait découvrir un monde qui m’était inconnu, m’a permis de multiplier les rencontres et d’imaginer de nouveaux projets.
Comment arrive-t-on à être sélectionnée pour un tel concours ?
J’ai d’abord dû envoyer une vidéo de présentation au comité Miss Excellence Pays de Savoie, représenté par Méline Bidois. Ensuite, j’ai été convoquée pour un casting. Après cela, on m’a rappelée pour m’annoncer que j’étais retenue. Tout ce processus s’est déroulé quelques mois avant l’élection, vers le mois de février.
Votre entourage vous a-t-il soutenue dans cette démarche ?
Oui, et c’est essentiel pour moi. Ma famille me soutient beaucoup dans cette aventure. Ma mère, Céline Grilly, bien connue des lecteurs de com’art, me laisse faire mes propres choix, tout en étant toujours là pour m’encourager et me conseiller.
Vous dites que cette élection a changé votre quotidien. De quelle manière ?
Surtout pendant l’été qui a suivi l’élection. J’ai participé à de nombreux événements, presque tous les week-ends. C’est une année très active pour une Miss. Aujourd’hui, le rythme s’est un peu calmé, notamment parce que l’organisation prépare déjà les prochaines élections régionales.
Vous avez donc beaucoup circulé dans la région ?
Oui, j’ai eu l’occasion de me déplacer dans plusieurs villes, notamment à Megève, Chambéry ou encore Aix-les-Bains. Ces événements permettent de représenter le titre, mais aussi de rencontrer le public et d’échanger avec les habitants.
Que vous demande-t-on concrètement lors de ces apparitions ?
La plupart du temps, je suis présente pour représenter le concours et l’événement. Je me présente, je discute avec les gens et j’explique ce qu’est Miss Excellence Pays de Savoie. C’est aussi un moyen de mettre en avant les valeurs du concours.
Vous utilisez également cette visibilité pour défendre une cause qui vous tient particulièrement à cœur.
Oui, la cause animale. J’ai suivi une formation de soigneur animalier et je poursuis actuellement une formation en communication animale. Les animaux font vraiment partie de ma vie et j’essaie de profiter de cette visibilité pour sensibiliser au respect du vivant, notamment auprès des enfants.
À part le jour de la victoire, quel a été le moment le plus marquant de cette année ?
C’est difficile d’y répondre, tellement il y en a eu. Mais je dirais que, en termes de visibilité, le moment le plus fort a été lors de l’arrivée du Tour de France à Châtel, où j’ai pu remettre un bouquet devant les médias du monde entier.
Vous vous préparez désormais pour l’élection nationale. Comment se prépare-t-on à une telle échéance ?
Je me prépare surtout personnellement. J’ai aussi l’accompagnement d’une coach pour certains aspects. De mon côté, je prends des cours de théâtre et je fais du sport cinq fois par semaine.
Vous l’avez compris, je ne prends pas ce titre à la légère.
Vous avez demandé des conseils aux anciennes Miss ?
Oui, déjà Méline Bidois et aussi une ancienne mannequin m’ont dit la même chose : « Il faut rester soi-même, sincère. » C’est un conseil que je vais suivre, parce que de toute façon, je ne sais pas faire semblant. Et puis, c’est aussi ce que les jurys attendent.
Qu’est-ce que cette expérience vous a apporté personnellement ?
Céline, sa mère :
Je vais répondre à sa place, parce que pour nous, c’est évident. Depuis ce jour, elle a vraiment gagné en confiance. D’une fille un peu timide, elle s’est révélée. Ce n’est pas facile, à 20 ans à peine, d’avoir autant de sollicitations, d’être prise en photo tout le temps, de parler en public ou de représenter un territoire. Avec son père, on est très fiers d’elle.
Elsa : C’est aussi ce que je ressens. Je m’assume davantage, même si ce n’est pas toujours évident de faire matcher ma personnalité avec le cadre très codifié d’une miss, avec tous les codes que cela implique. Et pour ça, je remercie Méline Bidois, qui m’a apporté cette rigueur.
Vous l’aurez compris je ne prends pas cette expérience à la légère, j’y vais pour gagner. Elsa Grilly
Méline Bidois | 06 58 40 85 29
missexcellencepaysdesavoie@gmail.com
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